Confinement : vers un sursaut de créativité ?

Parfois, les crises agissent comme des déclencheurs.

Comme bon nombre de Français, je me suis réveillée, lundi matin, un peu groggy, un peu déboussolée. J’ai erré chez moi, j’ai scrollé à l’infini sur mon téléphone. Je n’ai pas réussi à m’ôter de la tête ce mot qui était dans toutes les bouches : coronavirus (qui ne sera utilisé qu’une fois ici, promis). J’ai écumé tous les articles de presse que je trouvais sur le sujet, je me suis inquiétée – j’ai même un peu paniqué.

Pourtant, si on y réfléchit, mon quotidien n’a pas été tant bousculé. Étudiante en Master, je n’avais déjà plus beaucoup de cours. Mon objectif principal pour ce semestre était – est toujours – l’aboutissement de mon roman, une tâche qui supporte plutôt bien le confinement… Et même davantage : plus d’excuses pour ne pas avancer !

D’abord, le choc

Sauf que la machine créative ne se remet pas en route si facilement. Et ça, il faut l’accepter.

D’abord, il y a le choc.

Pour moi, il a eu lieu jeudi soir, à 20 heures. Quand notre grand chef a annoncé la fermeture des crèches, des écoles, des collèges, des lycées et – suspense insoutenable – des universités : j’ai flanché. J’ai même tapé du poing sur l’accoudoir. Et merde ! mon événement va être annulé.

Oui, c’est le premier truc auquel j’ai pensé. Réaction humaine par excellence : moi, moi, moi. Ainsi que le « ouin ouin » qui va avec. Mais j’assume. C’est vrai, ça m’a fait chier. Je devais bientôt présenter une lecture musicale d’un de mes textes lors d’un festival étudiant, alors oui, j’ai râlé. Ma toute première création publique ! ai-je pensé. Et dire qu’on était prêts ! Toutes ces répétitions pour rien !

À aucun moment je n’ai songé aux vies qui pourraient être sauvées. Je me disais : aucun cas n’a été signalé dans notre université, pourquoi tout arrêter ? Quand j’y repense, cette soirée me semble appartenir au siècle dernier, tant mon positionnement a changé. Entre temps, j’ai vu mes proches passer par les mêmes phases, à quelques jours d’intervalle. Le virus n’est devenu réel que lorsqu’il s’est attaqué au quotidien de chacun d’entre nous.

Et merde, sortie annulée. Et merde*, plus d’écoles. Comment ça, je dois télétravailler ? Oh là là, ça sent pas bon, voilà qu’ils ferment les bars. Vite, que je me barre d’ici avant qu’on puisse plus bouger !

Je n’en veux à personne. J’ai fait pareil.

Après tout, nous ne sommes que des humains. Dans ces moments-là, on prend la mesure de nos failles.

(* Promis, à l’avenir je limiterai l’usage de la vulgarité. Mais là : un choc est un choc.)

Le jour d’après

Le jour d’après, j’ai réalisé – vraiment réalisé – qu’au-delà de mon petit cas personnel, c’était quand même grave ce qu’il se passait. Les mesures qui, la veille, me paraissaient exagérées, l’étaient soudain beaucoup moins. Et même, j’ai sacrément retourné ma veste. Pourquoi ne prend-on pas des mesures plus strictes ? En quelques heures, je m’étais auto-promue experte du Covid-19 (c’est fou la rapidité à laquelle on peut se convertir). Je t’épargne mes réflexions sur la fin du monde et tutti quanti, parce que le vrai but de cet article, c’est de :

  1. Lancer le blog.
  2. Expliquer en quoi une crise peut être un moteur pour la créativité.

Eh oui, tu l’auras compris, le CoronaOuinOuin, c’est un point de départ : je laisse le soin aux journalistes et aux médecins d’en parler, ils le feront mieux que moi. (J’imagine aussi que si tu es là, ce n’est pas pour lire un énième scénario catastrophe, mais plutôt pour te changer les idées.)

Moi, je veux te parler d’autre chose, de ce truc qui me passionne et qui, j’espère, t’intéresse aussi : le processus créatif.

Après le choc, un sursaut ?

Pour que tu comprennes mieux où je veux en venir, je vais faire un détour par mon histoire personnelle.

En 2017, je me suis retrouvée brutalement au chômage – car oui, j’ai 28 ans, et même si je suis à nouveau étudiante, j’ai travaillé avant.

Pour faire court : j’étais en conflit avec ma cheffe et mon contrat n’a pas été renouvelé. J’ai ressenti beaucoup de colère, à ce moment-là. Et aussi un sentiment d’injustice. J’étais si remontée que j’étais incapable de chercher un nouveau travail. Mais au lieu de me morfondre dans mon lit, un paquet de gâteau dans une main, mon téléphone dans l’autre, il s’est produit quelque chose d’assez fou : j’ai décidé d’écrire un roman.

Bon, OK, ça ne s’est pas passé comme ça. Là aussi, j’ai dû absorber le choc. Au début, j’étais un peu perdue. Je ne savais pas ce que j’allais faire de ma vie, ni même des prochaines semaines. J’ai commencé par regarder des documentaires sur le travail. J’ai acheté des livres de sociologie pour tenter de comprendre ce qui m’était arrivé et pourquoi ça me révoltait tant.

J’ai peut-être cette chance-là : quand ça ne va pas, je me réfugie dans les livres. Je me tourne vers la connaissance. Je te jure, ça m’aide.

Puis, à force de prendre des notes sur le sujet, à force d’écrire des petits textes défouloir (comme certains publiés ici), ça m’est apparu : et si tu l’écrivais enfin, ce roman ?

Dès que l’idée a popé dans ma tête, je n’ai plus cessé d’y penser. J’ai continué de me documenter. J’ai noirci des cahiers. Petit à petit, j’ai élargi mes recherches. Parce qu’une autre question avait surgi : au fait, on fait comment pour écrire un roman ?

La suite, je te la raconterai en détail une autre fois, si ça t’intéresse. Mais en gros, huit mois plus tard, j’avais écrit le premier jet de mon roman.

Maintenant, j’en suis là : depuis deux ans, je le réécris, le corrige, le peaufine. J’ai même intégré une formation en Création Littéraire. J’assume enfin mes aspirations artistiques.

Je me suis rendu compte d’une chose : ce qui fait sens pour moi aujourd’hui, c’est d’écrire. Et notamment d’écrire à propos de notre monde, et la façon dont on se dépatouille, nous, dedans.

(Je ferai sûrement un article sur la façon dont je gère ce changement de cap, car évidemment, tout n’est pas aussi simple.)

Tout ça pour dire que je n’en serais pas là s’il n’y avait pas eu cette crise. Et le sursaut qui l’a accompagnée. Bien sûr, ça ne suffit pas. Bien sûr, il faut avoir les ressources en soi pour transformer l’événement en quelque chose de positif. Bien sûr, plein d’autres facteurs sont à prendre en compte. Mais parfois, on a juste besoin d’un coup de pouce pour s’y mettre. Et les chocs, les crises, les passages à vide peuvent avoir cet effet-là.

Un blog

Voilà. Nous y sommes.

Le rapport entre cette anecdote personnelle, le CoronaMachin et le sujet de cet article, il est là.

Parce qu’aujourd’hui, je pense que cette nouvelle crise (aux conséquences bien plus lourdes, on est d’accord) m’a aidée à lancer ce blog. Ou du moins, à réorienter ce blog.

Lundi, j’étais en PLS, les dernières infos tournaient en boucle dans ma tête. Je n’arrivais pas à travailler sur mon roman. Et comme par hasard, l’idée d’écrire des articles de blog est revenue me titiller. Comme par hasard, je me suis mise à jeter en vrac des idées sur un carnet. Comme par hasard, j’ai relu certains articles de blogs que j’aimais, pour voir comment ils étaient écrits, pour voir comment tout ça était structuré.

Tu penses peut-être que j’ai procrastiné. Pour être honnête : oui et non.

L’idée me titillait depuis un moment, mais je n’osais pas. Je repoussais en me disant : ce n’est pas la priorité. Exactement comme quand je repoussais le moment d’écrire mon roman. Et puis, soyons honnêtes : ça me faisait peur (ça me fait toujours peur, d’ailleurs).

Jusqu’à la semaine dernière, j’avais plein d’excuses pour ne pas me lancer : ma lecture musicale qui approchait, les répétitions pour la pièce d’un copain, les réunions pour un projet collectif…

Le CoronaTsouinTsouin a valdingué tout ça. Comme mon chômage en 2017. Et finalement, j’ai réagi pareil. Au lieu de pleurer, je me suis dit : vas-y, lance-toi sur ce truc que tu repoussais. Les crises peuvent avoir du bon, en fait. Elles mettent un coup de pied aux fesses.

Après avoir fait mon coming out auprès de mon entourage, je fais mon coming out sur internet.

(Mon coming out d’apprentie-écrivaine, hein, je précise au cas où.)

Pourquoi ?

Parce que j’aime écrire des articles – et j’aime écrire tout court. Parce que j’aime réfléchir à tout ce qui touche de près ou de loin à la création (et plein d’autres sujets). Parce que j’aime partager. Parce que je sais que si je veux me faire une place en tant qu’auteure dans le monde littéraire, il faut que je fasse ma propre communication (oui, ça aussi : j’ai décidé d’être honnête).

Pourquoi cette forme ? Pourquoi ce ton ?

Je me rends compte que ce qui me plaît le plus, quand je lis des blogs ou quand j’écoute des podcasts, c’est quand les gens parlent de leur propre expérience. Quand ils font part de leur réflexion, de leur cheminement. Ça m’intéresse davantage que des conseils tout faits. Finalement, c’est quand on parle de soi avec sincérité qu’on arrive à créer ce pont avec l’autre (du moins, c’est mon hypothèse).

Je vais donc me situer là :

– d’un côté, je continuerai à partager des textes courts, des petits « kifs créatifs », pour reprendre l’expression de cette Youtubeuse que j’aime bien. Rien de bien engageant, juste parce que ça fait plaisir.

– de l’autre, quand ça me chante, je rédigerai des articles comme celui-ci qui font part de mes pensées/réflexions/questionnements au sujet de l’écriture, et plus largement, de la création. Je te parlerai aussi un peu plus de mon roman en cours. Ah oui, et si j’opte pour le tutoiement, c’est parce que ça me semble plus naturel. Plus direct.

En revanche, je te préviens : je risque de ne pas être régulière.

Je sais, c’est à l’encontre de tout ce qu’on dit sur internet, la régularité, tout ça, mais je crois que c’est la condition pour que je me lance. Je ne vais pas m’arrêter d’écrire pour bloguer. Je ne vais pas m’arrêter de vivre non plus (quand on pourra reprendre une vie normale).

Mais au moins, cet espace existe.

Et c’est déjà pas mal (autre enseignement : savoir commencer petit).

Mais au fait… qui suis-je ?

Pour l’instant, je garde mon pseudo : Kerjul.

Parce que donner son vrai nom sur internet, ça fait peur. Je ne suis pas prête. Ça viendra, un jour peut-être (quand j’aurai publié ?).

Dans la vraie vie, je m’appelle Juliette. J’ai 28 ans et j’habite dans le Sud.

Le reste, tu le découvriras au fur et à mesure.

Un petit mot pour finir

Je sais, c’est un peu curieux de publier ça en temps de crise. Tu trouveras ça peut-être décalé, ou inapproprié. Mais voilà ce que je me dis : nous allons tous devoir traverser cette période de confinement. Pas le choix. Certains sont en première ligne (force et courage à eux), mais pour les autres, la consigne est claire : on reste chez soi.

Et même si ce n’est pas rigolo, pour préserver notre santé mentale, faudra bien faire autre chose que manger, boire et déprimer (liste non exhaustive). C’est l’occasion rêvée pour réveiller notre créativité, si toutefois elle était endormie. L’occasion aussi de se rendre compte que l’art n’est pas simplement un « supplément d’âme ». Je vois déjà les initiatives fleurir un peu partout, et ça fait plaisir.

N’hésite pas à me dire si ces réflexions résonnent en toi !

Image : Pixabay – coyot

 

17 commentaires sur “Confinement : vers un sursaut de créativité ?

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  1. Coucou Juliette !
    Tout a fait d’accord avec toi : partager ses ressentis , partager ses tripes a la mode sincérité !
    Ce changement que j’attends depuis si longtemps , je le sens en marche , oui pas comme les macronistes qui ont pourri ce beau verbe : marcher, marchons
    Qui signifie allons de l’avant , d’un pas que l’on assure, que l’on pose sur le sol, une corniche, une sente, avec le poid de l’ancrage a la terre…
    Haaaa oui !!! Vas y Bella laisse libre court à la vie qui t’habite , raconte nous ton monde , qui est tellement zusdi le nôtre !
    Gros bisous
    Claire Le Lann 😊😍😘

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    1. Merci Claire pour ton message ! L’avenir nous dira si cet événement un peu spécial débouchera sur un vrai changement, en attendons, nourrissons-nous de ce qui peut émerger, là, tout de suite 🙂 si on peut arriver à se faire un peu de bien, c’est déjà pas mal !
      Des bises et à bientôt 🙂

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  2. Coucou Juliette 😊 très touchant ton article et très pertinente cette réflexion. Hâte de te suivre dans cette nouvelle nouvelle aventure et dans tes cheminements. Les lectures à voix haute avec le Master c’est top, l’écriture c’est encore plus top 😊 chuuut
    Prends soin de toi (Garnier ^^) et à bientôt

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    1. Coucou Élodie, et merci pour ton message ! Je dois dire que de suivre ton podcast m’a aidée à me lancer aussi 🙂
      Tu fais partie de ces sources inspirantes sur le net !
      Haha, pas rapport aux lectures à voix haute et à l’écriture, c’est vrai, tu as raison, mais quand on peut faire les deux c’est top aussi 😁 ce n’est que partie remise, j’espère…
      À bientôt !

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  3. Bravo de t’être jeté à l’eau ! Tu peux pas imaginer comme cet article résonne en moi, qui ai acheté un nom de domaine il y a quelques mois mais remets toujours à plus tard haha
    Aussi, merci pour ta sincérité, ça me rassure de pas être la seule à être passée du jour au lendemain de « holala, les américains sont tellement paranos, fermer les facs et puis quoi encore ! » à « quoi mais on peut encore sortir pour faire du sport ? », halala…
    Longue et belle vie à ton blog !
    Elise

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    1. Merci Élise ! Haha, oui je crois qu’on est tous plus ou moins passé par là (à part quelques visionnaires qui ont compris tout de suite que c’était du sérieux…)
      Oui, j’ai cru comprendre que tu avais pour projet de lancer un blog. J’espère avoir l’occasion de te lire bientôt 😉

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  4. Je me retrouve TELLEMENT dans ce que tu dis !!!
    Moi aussi j’ai eu une ou deux bonnes montées de stresse ces derniers jours. Heureusement, mon copain est un vrai calme très pragmatique qui a su me rassurer. Maintenant que le choc est passé, on s’est organisé et je dois avouer que cette situation, même si c’est horrible à dire, a ses avantages. J’écris plus que jamais et c’est un tel bonheur ! A partir de la semaine prochaine, je serai en télétravail, et ceux qui comme moi bossent en open space, savent à quel point il peut être parfois difficile de cohabiter 35 heures par semaine avec les mêmes personnes à moins de deux mètres de toi.
    Comme toi, j’ai décidé de vivre cette période comme une opportunité. De toute façon, on n’a pas le choix et comme je le disais dans mon article, j’ai la chance de vivre dans une maison que je partage avec mon amoureux et on a un petit jardin. Alors j’écris, je corrige, j’avance dans mes projets. C’est plutôt cool. Je n’aurai peut-être pas le même discours dans un mois quand j’étoufferai et que je voudrai revoir ma maman, mais bon. Un jour à la fois… 🙂

    Concernant le chômage, mais MEUF ! Pareil j’ai eu des difficultés avec des patrons, moi aussi. Il y a deux ans, mon chef ne voulait pas renouveler mon CDD après m’avoir promis un CDI, il a commencé à recruter des gens sur le poste qu’il m’avait promis, mais sans jamais m’avertir ! Je l’ai très très très mal vécu aussi, et le chômage qui a suivi n’a pas été très prolifique pour moi. Au contraire, je me sentais inutile, bonne à rien… Pourtant toutes ces sales expériences m’ont inspiré mon roman et m’ont même donné des nouvelles idées. Les sales expériences, les traumatismes, parfois, ça devient du terreau pour la créativité. Les bonnes expériences aussi, heureusement !!!

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    1. Ooooh ! Mais MERCI beaucoup pour ton commentaire ! Sachant que je suis ton blog depuis le début (ou presque), ça me fait d’autant plus plaisir 🙂 Je suis contente de voir que cette période peut avoir ses aspects positifs pour toi aussi (ça aide d’avoir un copain calme et pragmatique, j’ai le même haha).
      Et par rapport au chômage, j’avais cru comprendre en effet que tu étais passée par une phase difficile… On sent que tu as puisé dans cette expérience pour écrire ton roman, et je crois que c’est une des raisons pour lesquelles il m’a tant plu, je me suis reconnue à beaucoup d’endroits. Vivement le prochain 😉

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  5. Difficile d’assumer pleinement des aspirations artistiques, d’arrêter de se mentir à soi-même sur les fausses motivations dont on arrive tant bien que mal à se convaincre qu’elles peuvent devenir des raisons d’être… Je te souhaite de prolonger autant que possible l’élan que concrétise ce blog !

    Et ce roman, alors, quel sort lui réserves-tu ? Est-il destiné à être rendu public un jour ?

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    1. Merci Julien 🙂
      Par rapport au roman, bien sûr, j’aimerais le rendre public un jour ! Dès que je l’aurai terminé, je l’enverrai à des maisons d’édition, et ensuite… et ensuite on verra bien !

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  6. Coucou Juliette ! Je suis enfin repassée par ici pour prendre le temps de te lire ! Tu touches dans le mille : ces moments de crise sont aussi des moments pour défaire nos habitudes, sauter à pieds joints dans certains projets… Bon, sur le vif, c’est pas toujours facile d’en prendre conscience, ni même d’avoir une motivation à toute épreuve 😅 Mais s’appuyer sur ses expériences précédentes, comme tu le fais, c’est le meilleur moyen de se faire confiance pour savoir qu’on traversera sans doute tout ça en se réinventant par petites touches — tu as tellement raison 🙂 Aussi, je suis touchée que tu me mentionnes ! Merci beaucoup 💛 Contente de t’avoir lue (et de faire aussi un peu plus ta connaissance !). A très bientôt ici ou ailleurs 🤗

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    1. Oh merci beaucoup pour ton message ! Très touchée que tu aies pris le temps de faire un tour par ici 🙂 ta chaîne est une vraie source d’inspiration, ça me semble normal d’en parler ! J’ai écrit (et publié) cet article de façon très spontanée, mon expérience des jours qui ont suivi me donne déjà matière à nuancer, mais c’est déjà pas mal d’avoir des petits sursauts et des élans créatifs 😅 à bientôt !

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