Ces livres qui ont un point commun avec mon roman

Je me souviens de la remarque d’un libraire, en juin dernier : C’est fou, la semaine dernière nous avons reçu Laurent Gaudé, et il y a vraiment des points communs entre vos deux romans !

Par curiosité, j’ai lu le roman en question, Chien 51 et c’est vrai : il y a de sacrés points communs, c’en est presque troublant. Pour autant, les deux romans sont aussi très différents. Et c’est ça qui fait la magie de la littérature, je trouve.

Cela m’amuse autant que cela m’intrigue de repérer les points communs entre mon roman et d’autres œuvres, que ce soit des romans, des films, des séries.

Certains sujets sont visiblement « dans l’air du temps » : des artistes d’horizons différents s’en emparent et en proposent leur propre lecture.

Je me dis que cela dit quelque chose de nos préoccupations contemporaines… vous ne trouvez pas ?

Voici donc un petit aperçu des romans qui ont un point commun avec mon roman (il y en a d’autres !).

Pour les deux premiers, c’est un pur hasard. Quant au dernier, ce n’est aucunement un hasard : c’est une référence pour moi 😉

« Chien 51 » de Laurent Gaudé (Actes Sud)

Le point commun : les « villes-entreprises »

Dans Chien 51, une giga-entreprise (GoldTex) a racheté un pays en faillite (la Grèce). Les habitants sont devenus des cilariés (un mix entre citoyen et salarié).

Dans Le contrat sans fin, il n’y a plus du tout d’États. Chaque ville est rattachée à une Entreprise… que doivent servir ses habitants, liés à elle par un contrat.

« Panorama » de Lilia Hassaine (Gallimard)

Le point commun : la dystopie… qui vient d’un choix “démocratique”

Dans Panorama,  les individus “choisissent” de vivre dans des maisons transparentes, sous le regard de leurs voisins, pour faire disparaître la criminalité.

Dans Le contrat sans fin, l’abolition des États-nations au profit des Entreprises a été votée… par référendum.

« Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley (Pocket)

Le point commun : des humains… conditionnés pour être heureux

Dans Le meilleur des mondes,  nul besoin d’imposer une idéologie par la force : les individus sont “conditionnés” pour se satisfaire pleinement de leur sort ! De fait, toute pensée critique est annihilée.

Dans Le contrat sans fin, les Entreprises promettent travail, santé et bonheur à leurs collaborateurs. Alors… que demander de plus ?


Vous avez lu ces livres ? Qu’en avez-vous pensé ?

Dans un monde pas si lointain, les Entreprises ont remplacé les États. Elles promettent santé et bonheur à leurs collaborateurs, sous certaines conditions… 

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