Il y a ce monde-là
Celui qu’on connaît
Pas assez bien mais déjà trop
Déjà rassasiés

Et il y a cet autre monde

Quelque part entre ici et ailleurs
Le monde flou qu’on ne saurait trop définir
Mais qui attire
Irrésistiblement
Il n’existe que là, en soi
Miroir à transformer le pourri, l’injuste, le mépris
Refuge intime des égos bousculés

Ilot de sérénité où enfin, enfin ! on nous fiche la paix

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